Samedi 16 octobre 2010 6 16 /10 /Oct /2010 10:24

 

M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable

et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur les conséquences inquiétantes de

l'engouement que connaît la filière bois dans le secteur du bâtiment. Les bâtiments en bois sont actuellement très

demandés mais peu de bois sont réellement utilisables dans la construction et, pour répondre à la demande, les

industriels du secteur allouent des surfaces importantes à la monoculture de quelques espèces sélectionnées en

remplacement des forêts biodiversifiées existantes. Les expériences des plantations d'eucalyptus destinés à la pâte à

papier et des plantations de bois rouges en Amazonie ou à Bornéo sont particulièrement alarmantes. Le renouvellement

des ressources naturelles prend plusieurs décennies. L'augmentation massive de la consommation de bois risque

d'entraîner un appauvrissement de la ressource disponible. La durée de vie du bois dans la construction est

globalement inférieure au temps nécessaire au renouvellement du végétal qui en est à l'origine. Face à ces craintes, il

souhaite connaître la position de la France sur ce dossier et savoir de quelle manière il entend agir pour protéger la

filière bois.

Texte de la réponse

En France, la surface des forêts connaît une progression constante depuis plus d'un siècle. Dans son discours sur le

développement de la filière bois prononcé à Urmatt le 19 mai 2009, le Président de la République a fait le constat de la

sous-exploitation d'un des plus importants massifs forestiers d'Europe et a souligné l'impérieuse nécessité pour notre

pays de redresser cette situation, en accélérant l'exploitation des forêts et en développant la filière bois, dans le cadre

d'une gestion durable. Les mesures annoncées par le président de la République ont été nombreuses et ambitieuses et

plusieurs ont concerné directement le secteur de la construction. L'utilisation du bois dans l'isolation thermique des

bâtiments est encouragée. Depuis la fin de l'année 2009, la réalisation d'une isolation extérieure ne créant ni surface, ni

volume habitable est exemptée de dépôt de permis de construire et soumise à une simple déclaration préalable. Un

guide de recommandations en vue de surmonter les obstacles techniques à l'utilisation du bois dans la construction a

été réalisé et le décret n° 2010-273 du 15 mars 2010 a multiplié par dix le seuil minimum d'incorporation du bois dans

les constructions neuves. Enfin, l'État s'engage dans la promotion de la certification et l'emploi exclusif de bois certifié

dans les constructions publiques dès 2010. Dans la droite ligne des dispositions de l'article 34 de la loi du 3 août 2009

de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement et de l'article L. 13 du code forestier tel

que modifié par l'article 116 de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement, un travail va

être mené afin de déterminer, en concertation avec l'ensemble des acteurs concernés, les modalités de reconnaissance

de la certification de la gestion durable des forêts. Au niveau international en revanche, la situation des forêts,

notamment tropicales, est particulièrement inquiétante avec plus de 13 millions d'hectares qui disparaissent chaque

année. À ce titre, le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des

technologies vertes et des négociations sur le climat (MEEDDM), est particulièrement attentif et sensibilisé à la

nécessité, pour la France, d'être exemplaire, tant le défaut de gestion durable des forêts et l'illégalité d'une partie de la

récolte de bois sont sources de dysfonctionnements économiques, de nuisances graves en matière de biodiversité et de

climat. Depuis 2005, l'Union européenne développe un dispositif relatif à l'application des réglementations forestières, à

la gouvernance et aux échanges commerciaux, plus connu sous l'acronyme anglais « FLEGT » (Fforest Law

Enforcement, Governance and Trade). Ce dispositif est en premier lieu fondé sur des accords volontaires de partenariat

entre chaque pays producteur et l'Union européenne. À ce jour, un accord de partenariat a été ratifié avec le Ghana,

deux pays ont entamé le processus de ratification (le Cameroun et la République démocratique du Congo) et cinq

autres sont en cours de négociation (la Malaisie, l'Indonésie, la République centrafricaine, le Liberia et le Gabon). De

nombreux pays ont exprimé leur intérêt pour entamer des négociations. Afin de compléter ce dispositif, un projet de

règlement établissant les obligations des opérateurs (communautaires et extra-communautaires) qui mettent du bois et

des produits dérivés sur le marché communautaire, est en cours d'élaboration. Fondé sur un principe dit de « diligence

raisonnable », le système proposé et les obligations qui en découlent doivent permettre de s'assurer que les bois et

produits dérivés mis pour la première fois sur le marché par les opérateurs sont issus d'une exploitation légale. Le projet

de règlement a fait l'objet d'une approbation devant le Parlement européen le 7 juillet 2010, fruit d'un compromis entre

les différentes instances communautaires, et devrait être entériné par le Conseil de l'Union européenne à

l'automne 2010. Son application devrait être effective fin 2012. La France s'est pleinement investie dans ces travaux,

soutenant avec vigueur des objectifs ambitieux en termes de traçabilité, de prise en compte de critères de légalité en

matière sociale et environnementale, de dispositions expresses concernant le régime de contrôle, la nature et le niveau

des sanctions ou encore de cohérence des exigences et des pratiques au niveau communautaire. La France s'est

également engagée, depuis 2005, dans un rôle de facilitateur du « Partenariat pour les forêts du bassin du Congo »

dont le pilotage est assuré par l'ambassadeur délégué à l'environnement, assisté du réseau de la coopération française

en Afrique centrale. L'objectif principal est de favoriser l'échange d'informations et la coordination des partenaires, le

renforcement institutionnel de la commission des forêts d'Afrique centrale, la lutte contre l'exploitation illégale et

l'amélioration de la gouvernance du secteur forestier, le développement de réseaux d'experts et le renforcement de la

compétence locale en matière de recherche. Dans le cadre des travaux internationaux relatifs au changement

climatique, des progrès considérables ont été réalisés sur la question de la réduction des émissions liées à la

déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement. L'accord de Copenhague reconnaît qu'il

est nécessaire de fournir des incitations positives pour de telles actions à travers l'établissement immédiat d'un

mécanisme REDD+ pour activer la mobilisation des ressources financières des pays développés. Six pays, dont la

France, ont annoncé qu'ils affecteraient 3,5 Md$ USD au soutien de ce mécanisme sur la période 2010-2012. La

France appuiera plus encore ces avancées à l'avenir, en ayant toujours la volonté de prendre en compte la situation des

pays les plus vulnérables, de travailler à la mise en place de financements innovants et d'intégrer pleinement la forêt

aux réflexions. La volonté réaffirmée, lors du Grenelle de l'environnement, de promouvoir l'utilisation du bois dans la

construction ou comme énergie renouvelable impose une exigence encore accrue pour garantir qu'il soit issu d'une

gestion durable des forêts et produit dans les conditions conformes aux trois piliers du développement durable. La

France soutient l'ensemble des initiatives qui permettent d'oeuvrer en ce sens.

Par agir pour l'alsace bossue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 19:09

Nous n'avons pu resister à la publication de cet article démontrant une fois de plus que quand on veut, ou peut !!!

 

Il était une fois…dans un petit village d’Alsace de 535 habitants, une église, dont les vétustes toitures en amiante ciment laissaient tomber des gouttes sur les paroissiens, en dégradant les restaurations récentes, et  en menaçant l’orgue, superbe instrument qui a été restauré de fraiche date.

 

Le Conseil municipal fut sollicité pour résoudre cette épineuse question, en pleine période de crise, de réforme territoriale, de suppression de la taxe professionnelle, d’appauvrissement des conseils généraux … sans parler des ménages fiscalisés captifs qui n’allaient pas forcément à l’église, et qui ne tenaient pas à voir prospérer les totaux de leurs feuilles d’impôts.

En clair il fallait que le conseil municipal trouve la solution pour faire mieux avec moins.

Face à cette problématique de financement d’un bâtiment cultuel, une majorité se dégagea au sein du Conseil,  pour convenir qu’en ces temps incertains, la solution ne viendrait sans doute que du ciel, et qu’il convenait de charger M. le Maire d’assurer cette délicate mission...

 

Toute référence spirituelle mise à part, le Maire, dans les jours qui suivirent, leva les yeux vers le ciel pour constater que le seul partenaire physico céleste sur lequel il pouvait compter, était le soleil. C’était donc avec le soleil qu’il fallait monter le projet. Après avoir longuement réfléchi et contacté les spécialistes techniques et administratifs de la question, un espace théorique de faisabilité se dégagea avec l’appui de la Région Alsace et du Département 68.

La contrainte financière étant un remarquable stimulant pour l’imagination créative, l’idée vint d’ajouter une corde à la symbolique « développement durable » du projet en établissant une relation avec la valeur ajoutée du geste du tri induit par la pesée embarquée en vigueur dans la Communauté de Communes de la Porte d’Alsace depuis 11 ans. Il fallait trouver  une solution permettant de faire le lien entre le tri de nos produits résiduels ménagers, protecteur de la planète, et notre projet de restauration de la toiture de l’église avec le partenariat du soleil. C’est ainsi qu’à terme, l’option photo voltaïque fut retenue avec la complémentarité astucieuse des « Produits résiduels ménagers » recyclés.

 

Ah ! que n’a-t-on entendu …

  • Mettre des capteurs solaires sur une église ! Sacrilège !
  • Des capteurs photovoltaïques sur l’église, c’est moche !
  • De bonnes vieilles tuiles, on sait ce que c’est !
  • La technique s’améliore sans cesse, il faut encore attendre !
  • Peut-on croire à EDF et ses contrats ? etc… etc…etc…

Autant de questions parmi d’autres, que les sceptiques sclérosés, nostalgiques du siècle passé ne se posent plus depuis belle lurette  lorsqu’il s’agit d’acheter le dernier « I Pad » la dernière « Télé extra-plate » où le dernier modèle de 4x4. fut-il hybride.

A noter qu’au sein de ce débat positif Monsieur Le Curé doyen de la Communauté de paroisses s’est fortement impliqué pour soutenir « un projet qui va dans le sens de la préservation de la planète pour l’avenir de l’humanité » Merci à lui !

 

Aujourd’hui çà y est,-après de multiples démarches le projet démarre ….

 

  1. Les autorisations administratives de travaux sont rentrées
  2. L’appel d’offres a été fructueux. Les entreprises sont retenues
  3. Les échantillons  des produits retenus sont arrivés
  4. Les financements sont assurés.
  5. Le chantier démarre fin Août (délais administratifs amiante)pour s’achever fin Octobre.

 

Les produits sont superbes. Posées, les tuiles photovoltaïques ne laissent pas deviner la nature technologique de ces plaques en verre qui n’ont que 7 mm d’épaisseur. Pas de cadre alu, pose losange, 17 kg/m2. Voir ci-dessous.   

De quoi s’agit-il ?      

1.       Capteur photo-voltaïque tuile losange  0,9m x 0,9m « tout verre » couleur anthracite  polycristallin . 90 Wp. Bordures de toiture en plaques verres non Pv. Pour couverture des 2 pans de la nef. (Fabrication franco-luxembourgeoise)

2.       Tuiles couleur ardoise, en polyéthylène haute densité recyclé issue du tri des produits résiduels ménagers PEHD pour la couverture du Chœur, de la sacristie et du local technique. 16,8 kg/m2 fixation vis inox. Optimisation de la valeur ajoutée du geste du tri. (Fabrication austro-germanique.)

L’appel d’offre qui portait sur 5 lots, Echafaudage, Désamiantage, Fourniture panneaux Pv, Electricité, couverture zinguerie est sorti à moins de 265 000 € TTC. C’est bien ! L’amortissement de l’investissement est largement assuré par le soleil, sans avoir recours à notre budget, ni  aux porte-monnaie de nos contribuables. Compte tenu des coûts tout à fait raisonnables, le Conseil municipal a décidé à postériori, de profiter des échafaudages pour réaliser un ravalement des façades et des pierres. C’est parti, à Manspach  l’année aura commencé dans l’enthousiasme de l’installation d’un jeune agriculteur bio-dynamique en AMAP, et va s’achever par la matérialisation d’un chantier rêvé de longue date, et sorti cette année du grand livre des utopies.

Transcris avec l'autorisation de Dany DIETMANN Maire de Manspach (Haut-Rhin).       

Par agir pour l'alsace bossue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 09:27

Qui a dit que « quand on veut, on peut ! »

 

C’est ce qu’a pu constater la section PS d’Alsace Bossue lors de sa visite de la décharge de BONFOL (en Suisse, près de la frontière Française haut-rhinoise).

Objet pendant plus de 20 ans de dépôt de substances résiduelles provenant des industries chimiques et pharmaceutiques françaises, suisses et allemandes, les risques de pollution de la nappe phréatique, des 2 côtés de la frontière, étaient plus que probable.

Appuyés par diverses associations soucieuses de la protection de leur environnement, aidés par des actions et manifestations de grande ampleur, les élus ont « convaincus » les industriels responsables de la mise en œuvre de ce gigantesque chantier consistant en :

·         Mise sous cloche du site sur env.2 hectares à l’aide de structures bétonnées et mobiles,

·         Excavation des terres polluées, transports sécurisés,

·         Traitements appropriés, tel que chimique, incinération, etc.

·         Remblaiement de la fosse et destruction des infrastructures (édifice, routes, voie ferrée, etc.)

·         Remise en forme du site avec implantations naturelles.et réhabilitation de la forêt.

 

Coût de ce traitement 250 Millions d’€.

 

Chantier reproductible sur d’autres sites, il peut être la solution pour le traitement des erreurs passées, mais on ne peut s’empêcher d’espérer que face à leurs conséquences, les industriels seront soucieux d’inclure, en amont, dans leur projet d’investissement le traitement de leurs déchets plutôt que de délocaliser leurs implantations vers des cieux peu regardant ou générer des coûts pharamineux pour les générations futures.

 

Nul doute que sans cette perspective de développer leur savoir-faire nouvellement acquis, on peut s’interroger si ce chantier aurait été ouvert.

 

Autres exemples de « quand on veut, on peut ! »,

 

·         Dans la commune de Manspach le Conseil Municipal a adopté et mis en place un traitement des eaux usées par épandage sur des parcelles remplies de roseaux. L’eau filtrée et traitée ainsi est déversée directement dans la rivière sans que jamais les contrôles analytiques aient décelés la moindre particule d’éléments indésirables. Taxe d’assainissement résultant de cet investissement : 0 zéro € par habitant.

·         Dans le canton de cette commune a été mis en place une station de compostage qui ramasse, traite et revend sous forme de compost les déchets verts : coût de l’enlèvement de ces déchets par habitant : 0 zéro €

 

Qu’attend-on en Alsace Bossue pour expérimenter ces pistes : que nos élus le veuillent !!!.

 

C’est dans cet esprit que la section d'Alsace Bossue se place et continuera de s’informer, de vous en rendre compte et de tout faire pour protéger notre environnement et nos espaces naturels.

 

 

Par agir pour l'alsace bossue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 10:32

Le Conseil de l’Europe a validé le principe de cultiver des pommes de terre génétiquement modifiées, en précisant qu’il appartiendra à chaque pays de décider s’il autorise leur culture sans mettre en avant le principe de précaution.

 

Et les grands groupes comme Bayer ou Monsanto d’applaudir au motif que cette décision va leur permettre de ne pas perdre de temps par rapport à leur concurrent du reste du monde.

 

Et surtout qu’on ne s’inquiète pas, toutes les précautions quant aux conséquences imprévisibles sur la santé des populations seront prises. Et d’ailleurs les premières cultures seront pour la fabrication de pâtes à papier et autres produits non destinés à l’alimentation humaine au moins directe nous dit-on. Mais peut-être faudra t-il envisager l’alimentation des animaux, vu qu’ils sont certains qu’on n’aura pas assez de nourriture avec les cultures classiques.

 

Voilà de quoi être rassuré puisqu’ils sont capables de prendre toutes les précautions nécessaires face à l’imprévisible : quels formidables apprentis sorciers que ces grands groupes !!!

 

Mais moi, ce n’est pas tant cela qui me préoccupe, car la science évolue et rien n’interdit de penser qu’après tout il ne soit pas possible d’arriver à des produits de qualité respectant l’environnement et la santé de tous, si pour cela on se donne le temps nécessaire à toutes les investigations.

 

Moi ce qui m’inquiète le plus, c’est que sous couvert d’assurer à l’avenir la production des biens nécessaires aux populations grandissantes, on mette tout en œuvre pour contrôler, embrigader, régenter les choix et les quantités à produire :

  • plus aucun agriculteur ne pourra réutiliser sa quote-part de grains ou de semences, ceux-ci ayant été conçus et modifiés génétiquement pour ne plus re-germer après la 1ère production.
  • Les spécificités de leurs productions seront définies par les chercheurs visant la plus grande productivité, donc la plus grande rentabilité.

 

Oui,  messieurs les agriculteurs de demain vous en passerez par ces groupes pour la qualité, la quantité et… les prix.

 

Vous serez les sous-traitants tenus de respecter les contrats qui vous seront imposés par les financiers qui gèrent ces groupes. Et gare à ceux qui décideraient de faire selon ce que leurs parents leur avaient appris et transmis dans l’amour de leur terre. Vous n’en serez que des virtuels locataires.

 

Où se situeront les grands principes du libre marché à l’origine de cette Europe qu’ils nous ont fait approuver et qu’ils sont les premiers à bafouer en délocalisant leurs achats ou leurs productions dès que nous avons la témérité de hausser le ton !

 

Quant à la qualité, détenant à quelques-uns, et la production et la commercialisation, hors des frontières de l’Europe, je doute que cela constituera leur première préoccupation.

 

Rappelez-vous le dernier Noël, trouvez-vous encore des jouets qui ne soient pas « made in china » et qui respectent toutes nos normes de fiabilité et de sécurité. Il en sera exactement pareil avec votre nourriture de demain pour le plus grand profit des banques et autres groupes financiers. La réponse du Président de la République aux agriculteurs et aux écologistes n’a pas d’autres objectifs que de rassurer les lobbies financiers et efface d’une phrase les engagements de STOCKHOLM.

 

Le risque majeur n’est pas la santé,

mais les prix que ni les producteurs ni les consommateurs ne pourront plus gérer.

 

Par agir pour l'alsace bossue
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 07:51
> Objet :  Défense de l'hôpital public 
> > > Ci-dessous  vous trouverez la pétition de défense de l'hôpital  public, à faire  signer au plus grand nombre possible de  personnes.
> > > Merci  de la signer vous même et de la faire suivre à  tout votre  carnet d'adresse.
> > > Quelques  secondes de votre temps pour une grande cause ! 
> > > Objectif  du Mouvement de Défense de l'Hôpital public : dépasser le million de  signatures avant la fin de la semaine.
> > >
> > >
http://petition-mdhp.fr/index.html 
Par agir pour l'alsace bossue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus